“Neige de février vaut fumier”

Voici plusieurs interprétations:

  •  La neige emprisonne l’azote de l’air lors de la formation de ses cristaux; et comme elle représente un volume environ dix fois plus important que celui de l’eau, elle capte donc davantage d’azote dans l’air. Cet azote est ensuite libéré dans le sol pour être restitué à la plante.

 

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Poireaux bien protégés

Une autre explication un peu plus complexe, cf Tela Botanica

  • A un niveau chimique, la neige n’apporterait pas plus d’azote au sol que la pluie!
  • Par contre voici comment l’effet neige serait positif:

(essais faits sur un même sol partagé en deux carrés égaux, l’un couvert de neige, l’autre ayant été dégagé.)

La partie découverte voit sa température chuter à -4,5°, le gel provoque la rupture des agrégats de terre entrainant la minéralisation de la matière organique, qui sous cette forme minérale sera lessivée par les pluies prochaines: l’azote est perdu pour les plantes!

Alors que protégée sous son manteau de neige, la température reste proche de 0°,

la matière organique conserve alors toute sa richesse en azote.

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Fèves de février

Ainsi quand les températures sont négatives, un sol couvert par la neige ne perd pas son azote par lessivage comme un sol non couvert,

ce qui équivaut à un apport de fumier!

 

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Aussi, “Neige de février vaut fumier!”

 

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