Qui sommes-nous ?

HISTORIQUE

L’Association « Jardins de sortilège » a été créée en 2008 pour être la structure de base des Jardins Ethnobotaniques de Sengouagnet,

qui ont reçu leurs tous premiers visiteurs en 1995, en tant que Ferme pédagogique.

C’est le début des stages et une petite boutique propose aux visiteurs ses confitures et sirops ainsi que les ouvrages des Éditions de Terran.

Milhas

En 2013, l’Association quitte Sengouagnet pour Milhas à  3 km de là, et se concentre uniquement sur la transmission de savoirs en développant les stages et ateliers.

 

En 2015, les jardins de Sengouagnet ferment définitivement leur porte au public.

 


 

Guy et Anniejeanne

Cette année 2017, l’Association « Jardins de sortilège » de Milhas et son équipe

entameront  leur 5ème année d’activité, proposant sur la période printemps-été, un beau programme de stages et ateliers, sur Milhas,

mais aussi en Tarn et Garonne, à Glatens,

de même qu’à Galan dans les Hautes Pyrénées.

 

Pour 2018, les stages auront lieu en mars à Sengouagnet, au gite La Ouédolle,

et à Galan, dans le 65, sur le week-end du 1er mai et la 1ère semaine de juillet.

 


Initiée très tôt au jardinage par sa grand-mère, le bac en poche, Anniejeanne se dirige automatiquement  vers des études d’Horticulture, avec le souhait d’avoir un jardin magnifique comme celui de son aÏeule. Hélas, l’horticulture moderniste des années 75 ne correspond pas du tout à cela.

Elle poursuit alors sa formation dans un lycée de Protection de la Nature, en animation, puis en suivant  des cours d’herboristerie par correspondance à l’Ecole lyonnaise des plantes médicinales .

Installée avec sa famille en Pyrénées commingeoises, dans une ancienne ferme de montagne, domaine des Orties, des Ronces et du Sureau,  elle apprend à découvrir et vivre avec ces sauvageonnes. C’est alors, qu’avec son compagnon Bernard , elle crée en 1995 les Jardins de Sortilège, jardins semi-sauvages à flanc de coteaux , où les plantes cohabitent en bon entendement avec la jardinière.

Aujourd’hui, ce sont les bois et les prés de Milhas, ainsi que son potager qui servent de supports à ses ateliers.

 

C’est de ce contact quotidien avec le monde végétal qu’elle avoue avoir vraiment retiré les connaissances qu’elle peut transmettre autant dans ses livres qu’à travers ses stages.